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 Falcon & Letters [PV Hao]

Genin de Kumo ~ Jinchuuriki de Nibi
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Genin de Kumo ~ Jinchuuriki de Nibi

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MessageSujet: Falcon & Letters [PV Hao]   Lun 30 Sep - 11:05

    Des doigts cristallin, une plume d'argent, une tâche d'encre.
    Voila ce qui résumait parfaitement tes journées monotones, prisonnière de ce quotidien et de cette cage de fer qui t'entourait. Parfois, le soleil ruisselait entre les barreaux, t'éblouissant assez pour te faire lever un regard. Mais rapidement ces rayons disparaissaient, laissant comme une brûlure charnelle le long de ton visage indifférent. Parfois, ton cœur picotait un peu, comme si des fourmis tentaient de le grignoter, assez discrètement pour que tu n'aies pas mal. Mais tu le sentais, tu le savais, tu voyais ce remou te lécher la peau. Une nostalgie que tu ne comprenais toujours pas.


    Alors, tes prunelles retombaient, fatiguées, sur ce bout de papier blanc que tu t'amusais à noircir. Vous les humains, vous êtes faits pour ça. Salir, engraisser, rayer tout ce qui vous appartient. Une petite voix anodine, sûrement la tienne, mais que tu refusais d'écouter depuis bien longtemps.

    Les premiers mots tombèrent :


    «  A la famille Kozato,

    Les temps sont mauvais part chez nous, ils le sont tout le temps.
    -t'amusais-tu à rajouter, fatiguée de la monotonie des précédentes lettres-

    Le village redoute l'arrivée d'une tribu de barbares dans les enceintes de Kumo. Quoi de plus banal, vous me direz. La question n'est plus de rencontrer, mais de dompter, appâter. Ces brigands n'ont d'yeux que pour l'armurerie, or nos propres stocks nous suffisent déjà à peine pour couvrir nos militants. C'est là que vous intervenez. Nous savons vos ressources sans fin ; Nous connaissons aussi votre goût du marché.

    Votre prix sera le notre.

    Cordialement, une Kumo-jin. 
    »


    Tu soupiras. Que c'était chiant, que c'était bref.
    Cette pseudo punition d'archiviste t'ennuyait à mourir, et ces barreaux glacés semblaient se rapprocher chaque jour un peu plus. A quand la sortie, l'intérêt et l'occupation ?

    Le majestueux faucon s'envola. Dans le fond, tu espérais juste faire pareil.

    HRP : Petit post d'intro comme promis !
    Si t'as une meilleure idée de titre, plz, fais m'en part xD  
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Chuunin de Kiri
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Chuunin de Kiri

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MessageSujet: Re: Falcon & Letters [PV Hao]   Lun 30 Sep - 20:09




n'as-tu pas encore déployé tes ailes ?


Il s’envole plus qu’il ne marche, les pieds écorchés, le cœur vidé et l’esprit rempli d’air et d’algues et d’un grand éclat de rire qui finit en bulles de sang. On lui jette à peine un regard, c’est si flagrant, si voyant, cette impression de déjà-vu à chaque fois qu’il manque de passer par-dessus bord parce que ses pas sont désordonnés et ses gestes si peu coordonnés. On lui murmure à peine un salut, de toute façon, il est toujours ici, toujours à trainer près des cales et à offrir regards absents et sourires creux à tour de bras.
 
(Personne n’a jamais rien attendu de lui, de toute façon, c’est ainsi, depuis qu’il est enfant, il rôde et il sourit, parfois, souffle des mots pour lui-même et on le laisse passer parce que sinon, c’est elle qui va intervenir et quoi qu’on en dise, personne n’a envie de se mettre cette femme sur le dos, elle fait encore plus peur que le fils.)
 
Ses sourcils se froncent quand il aperçoit l’oiseau, prêt à se poser sur le bras d’un garçon à peine plus âgé que lui. Il le transperce de ses yeux, voit le parchemin tomber au creux de ses mains et c’est à lui, soudainement, c’est ancré là, dans son esprit comme une certitude qu’il attribuerait sans doute à ces voix fantomatiques qui murmurent à ses oreilles.
 
(La vérité, c’est qu’il ne sait pas et qu’il n’a jamais su. Ils n’osent pas prononcer le nom de celle qui lui donne des ailes et des conseils et qui le fait tant ressembler à un vieillard d’à peine 17 ans.)
 
« C’est pour mère ? »
 
On le regarde, on balbutie mais il n’écoute pas, n’écoute plus, les yeux fixés sur le parchemin et répète, de plus en plus fort, de plus en plus agressivement C’est pour mère ? et ça résonne comme un écho. Jusqu’à ce qu’on hoche la tête et jusqu’à ce qu’on lui tende le parchemin, à contrecœur, en lui faisant promettre de le remettre à la femme toujours de blanc vêtue.
 
(Ils ne savent pas et n’ont pas besoin de savoir. Ses promesses ne valent rien.)
 
…………………….


Très chère Kumo-Jin,

Aussi longtemps que la mer ne sera pas aride, aussi longtemps que le sel séchera nos plaies, aussi longtemps que la brume entourera nos cadavres, Kiri saura se rappeler ses promesses et ses amis.

Mais nous ne sommes pas Kiri. Je ne suis pas Kiri et j’ai dans l’idée que nous aussi, avons besoin d’armes, de vies supplémentaires pour nous protéger. Il se murmure, dans les couloirs de la mort, que bien des pères et des mères et des enfants iront rejoindre le trône d’os et de chair qui les attend là où se terrent lumière et ténèbres mêlés. Peut-être devrais-je tout jeter, brûler, dans l’espoir que la brume se suffira à elle-même. Peut-être.

J’ai envie de voir cet éclat dans les nuages, d’entendre les fracas des éclairs et des tempêtes me souffler ce que vous pourriez donner en échange. Je n’oublie pas à qui va mon allégeance et où réside mon intérêt. Vos vœux sont les nôtres, aussi longtemps que le fer parjure suffira à étancher votre soif et la nôtre.

Les vents soufflent que vous savez travailler le fer et le métal et l’acier et bon nombre de matières comme personne. Que vous savez fabriquer avec les biens de la nature ce que nul autre, dans les villages et dans le monde, ne saurait faire.

Quel savoir pourriez-vous bien offrir, pour parfaire cet échange ?


C’est comme si tout était retombé, tu sais, tu sais, Hao, tu ouvres si vite les yeux, parfois. Je revois le presque adulte, l’enfant vite grandi dans tes mots soignés, dans tes sourcils froncés par la concentration mais cela ne te va pas. Et tu ne peux pas t’en empêcher, pas vrai ? Les tracés s’enchainent, se déchainent, après tout, personne ne sait et personne ne saura, sauf elle.

(Même si ça ne reste qu’une ombre lointaine, quelque part et que tu as les yeux qui se ferment sous la fatigue et sous son emprise.)

Quel savoir pourriez-vous bien m’offrir, pour que d’un geste, d’un mot, je fasse hisser les voiles qui vous apporteront de quoi protéger votre peuple ?

(Même s’il mourra, vous savez ? Il tombera et ils vous hanteront, tous vos fantômes en armure que rien n’aura su protéger du flot du temps et des bras de la faucheuse.)

J’attends, patiemment, votre dû.


H. Kozato

Il rit, quand il retrouve le volatile avant de lui murmurer quelques mots.

« Tu savais que le prénom de tous les Kozato commence par H ? »




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Genin de Kumo ~ Jinchuuriki de Nibi
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Genin de Kumo ~ Jinchuuriki de Nibi

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MessageSujet: Re: Falcon & Letters [PV Hao]   Mar 1 Oct - 10:45

    Tes doigts décachetèrent l'enveloppe dans un murmure sourd. L'animal n'avait pas tardé, à peine un jour et le voilà de retour, fier et digne. Ses iris mordorés transplantèrent les tiens, comme tout bon rapace saurait le faire. Ces bêtes sont vaillantes et vives, et t'inspiraient un profond respect. Mais pas assez pour que tu le montres, non non. Raiu, de son nom, n'aurait aucun compliment, aucune caresse, rien de plus qu'un regard froid et des lèvres pincées. Kumo était ainsi, forgée, sculptée, gravée dans le marbre, sans aucun écart, une perfection rigide.

    La lecture te fit sourciller. C'était la première fois que tu voyais une des ces familles renchérir sur ta noble et usuelle phrase de négociation : Votre prix sera le notre.

    Cette personne avait-elle mal lue ? Pire, était-elle une usurpatrice ?
    Aucun marchand de ce nom ne crache sur la dignité de Kumo, jamais.

    Tes phalanges se crispèrent, déterminées à écrire, cette fois-ci avec un semblant d'intérêt : celui de corriger.


    « Cher pseudo Kiri-jin,

    Votre avis m'étonne. Il étonne Kumo. Croyez moi bien que je connais votre situation, et que je sais que vous connaissez la notre. Si ce n'est pas l'argent que vous désirez, me voilà bien perplexe. Les racontars sur vos marchandises seraient donc erronées ?

    En ce qui concerne nos histoires, elle sont véridiques. Nous aimons la science, l'expérience, et la transformation. Le métal en fusion est le plus somptueux et malléable, il est notre allié comme nos ennemi de toute une vie. J'entends par là, que ce que nous avons apprit à faire, vous devriez faire de même. J’entends par là, que rien ne me garantie une quelconque usurpation et dérogation de notre propriété ne se fera pas. Nous aimons être maîtres de nos propres frontières, et c'est avec franchise que je veux vous faire comprendre que certains principes sont et resterons Kumo-jins.

    Mais,
    C'est ainsi que je conçois le marchandage. Je vous ai dis ce que je ne voulais pas, vous en avez fait de même, il me semble. Tachons donc de faire chacun un pas en avant pour régler et s'arranger sans défaveur.

    Votre geste, votre mot. Je vous le donnerais, si vous me donnez le votre. Ce que vous attendez de moi, je l'attend de vous.

    Mais sachez qu'à Kumo, rien ne se prête, tout se mérite.

    Cordialement, quelqu'un à votre écoute.

    PS : Raiu ne mange pas n'importe quoi, sa course lui demande une grande énergie, prière d'en prendre soin.
     »


    La plume se posa. D'un léger coup de poignet, tu signas d'un gribouillis factice. Et oui, celui qui croyait s'adresser à une quelconque autorité, n'avait en fait affaire qu'avec une simple Genin, enfermée à cette occupation. Qui croirait l'autre en premier, vu qu'aucun ne semblait être à sa place ?
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MessageSujet: Re: Falcon & Letters [PV Hao]   Aujourd'hui à 14:43
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